mardi 14 mai 2013

Reflets de Thaïlande N°2

Androgenia
Pierre Etchart

Journal intime

2€99, ISBN 979-10-91328-03-6 (version PDF), ISBN 979-10-91328-04-3 (version EPUB)

Résumé
C’est un adage bien connu : il ne faut jamais dire « Fontaine… ». Après avoir plusieurs fois abordé le sujet (sur lequel on peut toujours s’étendre) au cours de mini-reportages, et encouragé par des amis pourtant hétéros purs et durs, le journaliste en herbe fait une incursion dans l’univers étrange des transsexuels, et, même s’il en est revenu depuis, découvre une réalité très éloignée de celle présentée par les médias.
Préférant le récit à l’analyse, il se contente de coucher (sic) ses impressions du moment, parfois naïvement, mais toujours avec sincérité, de façon à garder les traces de son passage [à l’acte] dans ce que beaucoup pourraient considérer comme une transgression. Loin de tout militantisme et de toute provocation, il ne s’agit ici que de dévoiler une des mille facettes de la nature humaine, complexe et mystérieuse.
Ce faisant, ces confessions sur l’oreiller permettent aussi de démontrer que, en respectant les règles et les personnes, on peut  transformer Pattaya la sulfureuse en une sorte d’abbaye de Thélème (« Fais ce que voudras ») chère à Rabelais, avec une énorme différence : loin d’être une utopie réservée à une élite, cette réalité est très accessible [aux citoyens lambda], pour peu que l’on s’en donne les moyens et que l’on adopte la bonne attitude.

Pour public averti.

L'auteur
Amoureux de l’Asie, Pierre Etchart se définit comme un opportuniste ne pouvant compter que sur sa bonne étoile, ce qui l’a bien servi jusqu'à présent, malgré les inévitables accidents de parcours.
Tombé sous le charme de la Thaïlande en 1997, il ne pourra plus en partir et consacre une partie de son temps à partager ses expériences, au-delà de tout prosélytisme, par écrit, sous différents pseudos et sur différents supports (Internet et magazines format Gutenberg).

© Éditions GOPE, mai 2013.




***

Quelle verve ! Quelle secousse ! Quel jus !  Quelle santé, aussi ! Au mot « santé », sans la moindre hésitation, j’ajoute un « i », un « e », un « t », ce qui donne le mot « sainteté » – à ne surtout pas confondre avec « saleté ». Car c’est du propre, Etchart ! Du qui brille, du qui défonce, du qui honore, du qui aime. Notre Pierre est un agitateur de mots, un remueur de verbes et non de merde, un fomentateur de bons coups. Et le bon coup, visiblement, c’est lui. Il joue en con – et non au con –, en cul, en bouche. Il joue/jouit en mot, en verbe, en rythme. « “Fuck me ! me cries-tu, raeng-raeng ! (plus fort !)” Je pars au trot, puis au galop, je m’emballe jusqu’à m’écrouler au dernier saut d’obstacles, m’effondrant en hennissant, dégringolant, haletant, le museau enfoui et envapé dans la soie capiteuse de ta crinière. » Alléluia, Pierre ! Et quand tu te fais bistouquer par un ladyboy, c’est pour la jouer sport – un peu aussi par charité. « Je ne me sens pas du tout comme une femelle qui se fait mettre. Je suis toujours le mâle dominant, mais je me mets sur un pied d’égalité, pour être juste fair-play, poli, courtois, et recevoir mon hôte comme il se doit. »
Un être bienfaisant, assurément, ce Pierre ! Bouddha est en lui, c’est certain. 
Cyril Namiech (auteur de Thaïlande guili-guili – Éditions Gope), à chaud, juste après la lecture de Androgenia.


De la dynamite transtextuelle... quel talent ! 
Dans une langue pleine de verdeur et de vigueur, l'auteur raconte avec un talent rare ses amours tarifés à Pattaya avec des filles et des transsexuels thaïs (kathœys). C'est brillant, enlevé, plein de verdeur et de fougue. L'impression d'être là-bas, de prendre sa douche dans une chambre de passe, de s'essuyer avec la serviette élimée. Quelle langue ! Quelle verve ! Une superbe claque littéraire. Attention, ça décoiffe, chochottes s'abstenir, c'est pour les grands garçons. Ceux qui n'ont pas froid aux yeux. 

Un petit extrait :
« Avec son minois angélique et ses accroche-cœur, pensant que je pouvais avoir un doute sur sa féminité, elle me fait, en me regardant droit dans les yeux : “ I’m a ladyboy, you know ? ” Au cas où je n’aurais pas percuté… »

On a envie d'en reprendre, de risquer l'overdose. Un talent vient de naître, c'est rare. Espérons que ce texte n'est que le premier d'une longue série.

À consommer sans modération. D. Cohen



Le troisième sexe est très présent en Thaïlande, mais les rencontres horizontales avec ces androgynes amazones restent le plus souvent des jungles secrètes.
Dérangeant et captivant, ce petit livre décapant, à ne laisser ni à portée des enfants, ni à celle des “bien-pensants”, ne laissera personne indifférent... Lire l'article paru dans Le Paris Phuket N°19

Christophe Chommeloux, juillet 2013.

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